CONTRATS DE SERVICE A LA PERSONNE
cliquez sur le texte ou sur une image pour accéder aux modèles

Vous trouvez ici :

- LES MODELES DE CONTRAT DE TRAVAIL POUR UN EMPLOYEUR PARTICULIER

- LES MODELES GRATUITS DE CONTRAT DE TRAVAIL POUR UNE ASSOCIATION LOI 1901

- L'ACCES GRATUIT AUX CONVENTIONS COLLECTIVES

- LES INFORMATIONS JURIDIQUES GRATUITES.

Copyright Frédéric Fabre docteur en droit La reproduction de ce site est permise pour la signature de vos contrats ou pour tout usage à titre gratuit en le référençant.

CONTRATS POUR UN EMPLOYEUR PARTICULIER

L'assistante maternelle travaille chez elle ou en dehors du domicile de l'employeur particulier. Elle est soumise à la convention collective d'assistante maternelle.
L'assistant ou l'assistante familial(e) ex employé(e) de maison travaille au domicile de l'employeur particulier et n'est pas chargé(e) ou exclusivement chargé(e) de la garde des enfants. Il ou elle est soumis(e) à la convention collective de salarié d'employeur particulier.

CDI OU CDD POUR UN OU UN(E) ASSISTANT(E) FAMILIAL(E)

D'UNE FAMILLE QUI A UN BEBE OU DES ENFANTS

 CDI OU CDD POUR UNE ASSISTANTE MATERNELLE AGRÉÉE

CDI OU CDD D'EMPLOYE(E) DE MAISON SANS GARDE D'ENFANT

AVEC AVENANT SPECIAL EN CAS DE SERVICE AUPRÈS D'UNE PERSONNE AGÉE

MODELES GRATUITS POUR UNE ASSOCIATION LOI 1901

CDD D'ASSISTANTE MATERNELLE D'UNE ASSOCIATION

CONTRAT DE TRAVAIL POUR UN OU UNE ASSISTANT(E) FAMILIAL(E)

QUI TRAVAILLE CHEZ UN PARTICULIER POUR UNE ASSOCIATION

CDI D'ASSISTANTE MATERNELLE D'UNE ASSOCIATION

FACTURES ET ATTESTATION FISCALE

D'UNE ASSOCIATION DE SERVICE A LA PERSONNE

Le bébé gris qui tourne sur lui même est le premier gif créé sur internet. Il a été le héro d'un épisode d'Ally McBeal

LES CONVENTIONS COLLECTIVES CONCERNEES

Téléchargez gratuitement La Convention Collective: http://www.legifrance.gouv.fr/initRechConvColl.do

La Convention collective nationale des services à la personne, conclu dans le secteur des services à la personne du 12 octobre 2007, étendue par arrêté du 24 janvier 2011 (JO du 27 janvier 2011). L'Avis publié au JO du 21 octobre 2011 texte 80 est relatif à l'extension de la convention collective nationale dans la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile.
 

La Convention collective nationale des acteurs du lien social et familial du 4 juin 1983 pour les centres sociaux et socioculturels, associations d'accueil de jeunes enfants, associations de développement social local.

La Convention collective nationale des aides familiales rurales et personnel de l'aide à domicile en milieu rural (ADMR) du 6 mai 1970.

La Convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999, étendue par arrêté du 2 mars 2000 (JO du 11 mars 2000).

La Convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004, étendue par arrêté du 17 décembre 2004 (JO du 28 décembre 2004).

INFORMATIONS JURIDIQUES GRATUITES

L'Arrêté du 26 décembre 2011 est pris pour l'application des articles L. 7232-1 et D. 7231-1 du code du travail

L'Arrêté du 26 décembre 2011 fixe le cahier des charges prévu à l'article R. 7232-7 du code du travail.

LA PREUVE DES HEURES SUPPLEMENTAIRES, EST AUSSI A LA CHARGE DE L'EMPLOYEUR

Cour de Cassation chambre sociale arrêt du 8 juin 2011 N° pourvoi 10-19684 CASSATION

Attendu que pour débouter Mme X... de sa demande tendant au paiement de rappels de salaire, des congés payés afférents ainsi qu'à la remise des bulletins de paie et d'une attestation Assedic rectifiés, le jugement retient que les articles 6 et 9 du code de procédure civile rappellent respectivement qu'à l'appui de leurs prétentions les parties ont la charge d'alléguer les faits propres à les fonder et d'en rapporter la preuve conformément à la loi, que le calcul du rappel de salaire est impossible à vérifier, que la preuve n'en est donc pas rapportée

Attendu cependant que si les dispositions du code du travail relatives à la durée du travail ne sont pas applicables aux assistants maternels employés par les particuliers qui sont soumis à la convention collective nationale du 1er juillet 2004, il n'en va pas de même de celles de l'article L. 3171-4 du code du travail relatives à la preuve de l'existence ou du nombre des heures effectuées

Qu'en statuant comme il l'a fait, le conseil de prud'hommes, qui a fait peser la charge de la preuve de l'existence et du nombre d'heures de travail accomplies sur la seule salariée, a violé le texte susvisé

LES REGLES DE DROIT COMMUN DU CONTRAT DE TRAVAIL S'APPLIQUENT A UN EMPLOYE DE MAISON

Cour de Cassation chambre sociale arrêt du 29 juin 2011 N° pourvoi 10-11525 REJET

Mais attendu que les dispositions de l'article R.1234-2 du code du travail, selon lesquelles l'indemnité de licenciement ne peut être inférieure à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté, s'appliquent à tous les salariés y compris les employés de maison, la liste des textes mentionnés à l'article L. 7221-2 du même code n'étant pas limitative ; que, sans excéder ses pouvoirs, la juridiction des référés en a exactement déduit que la créance de la salariée n'était pas sérieusement contestable ; que le moyen n'est pas fondé

Cour de Cassation chambre sociale arrêt du 29 juin 2011 N° pourvoi 10-11365 CASSATION PARTIELLE

Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, ensemble l'article 12 de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999 étendue par arrêté du 2 mars 2000

Attendu qu'il résulte des dispositions combinées de ces textes que le licenciement d'une employée de maison doit être notifié par lettre recommandée avec accusé de réception précisant clairement le ou les motifs du licenciement et qu'à défaut le licenciement est sans cause réelle et sérieuse ;

Attendu que pour dire le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que l'employeur produit six attestations précises et concordantes aux termes desquelles son épouse ayant subi une opération, il s'est trouvé dans une situation d'impérieuse nécessité de pourvoir au remplacement de la salariée ;

Qu'en statuant ainsi, par des motifs inopérants, alors qu'il résultait de ses propres constatations qu'il n'y avait pas eu de lettre de licenciement, ce dont il résultait que le licenciement était nécessairement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;

Sur le deuxième moyen pris en sa seconde branche :

Vu l'article L. 1234-1 du code du travail, ensemble l'article 12 de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ;

Attendu que l'arrêt a limité à la somme de 100 euros l'indemnité compensatrice de préavis et à 10 euros l'indemnité au titre des congés payés afférents en retenant une ancienneté inférieure à deux ans ;

Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle constatait que la salariée avait été engagée par M. Y... le 1er janvier 2001 et qu'elle avait fixé la date de rupture au 26 mai 2003, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les textes susvisés ;

Et sur le troisième moyen, pris en sa seconde branche :

Vu l'article L. 1234-9 du code du travail, ensemble l'article 12 de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ;

Attendu que l'arrêt a débouté Mme X...de sa demande en paiement de l'indemnité légale de licenciement ;

Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle constatait que la salariée avait été engagée par M. Y... le 1er janvier 2001 et qu'elle avait fixé la date de rupture au 26 mai 2003, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les textes susvisés

LE DROIT A LA SURVEILLANCE MEDICALE POUR LES SALARIES A TEMPS COMPLET COMME A TEMPS PARTIEL

Cour de Cassation chambre sociale arrêt du 28 septembre 2011 N° pourvoi 10-14284 CASSATION

Vu les articles L. 7221-2 et L. 3123-11 du code du travail ;

Attendu qu'il résulte de ces textes que les salariés employés de maison à temps partiel doivent bénéficier, comme les salariés employés de maison à temps complet, de la surveillance médicale prévue par l'article L. 7214-1 du code du travail ;

Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X... a été engagée le 1er février 1992 par Mme Y... en qualité d'employée de maison à temps partiel ; qu'en congé de maladie à compter du 4 mars 2003, la salariée a cessé à partir du 29 septembre 2004 d'envoyer des certificats d'arrêt de travail à son employeur ; qu'elle lui a adressé le 5 avril 2005 une lettre l'informant de son classement en invalidité 1ère catégorie par la Cotorep depuis le 1er octobre 2004 et sollicitant l'organisation d'une visite de reprise, demande réitérée le 13 avril 2005 ; que l'employeur a répondu le 8 avril 2005 qu'il serait fait droit à cette demande dès la reprise du travail par Mme X... et qu'il appartenait à cette dernière de prendre éventuellement l'initiative d'une visite de pré-reprise ; que la salariée a saisi la juridiction prud'homale ;

Attendu que pour débouter Mme X... de ses demandes tendant à la résiliation de son contrat de travail et à la condamnation de l'employeur à lui payer diverses sommes, l'arrêt retient que Mme Y... n'avait aucune obligation en matière de visite médicale, l'article L. 7221-2 du code du travail prévoyant que les dispositions régissant l'inaptitude ne sont pas applicables aux salariés employés par des particuliers à des travaux domestiques qui relèvent exclusivement des dispositions de la convention collective nationale du particulier employeur, dont l'article 22 dispose que les articles du code du travail concernant la surveillance médicale sont applicables aux salariés employés à temps complet seulement ;

Qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les textes susvisés

Contactez nous par téléphone ou par e mail:

webmaster@fbls.info