Les autorités judiciaires doivent dépasser l'affaire dite "OUTREAU".
Et traiter l'inceste par des enquêtes effectives, concrètes, sérieuses et menées avec célérité
A DOUAI il y a eu l'affaire dite "OUTREAU" il y a l'affaire VICTOIRE victime d'inceste au su de tous.
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- CATACLYSME JUDICIAIRE DE L'AFFAIRE OUTREAU
- CATACLYSME JUDICIAIRE DE L'INCESTE
La justice doit dépasser l'affaire dite "OUTREAU" pour enquêter sur la parole des enfants qui dénoncent l'inceste ou la pédopholie. Les mères protectrices ne doivent pas être systématiquement poursuivies, pour les faire taire et faire taire les enfants qui sont coupés de leur mère. Un enfant qui n'est pas en sécurité, ne parle plus.
L'enfant envoyé vivre chez le pédophile = silence de l'enfant qui se soumet aux pulsions du pédophile
La mère poursuivie pénalement et qui perd le droit de voir l'enfant = silence de la mère
Aujourd'hui les autorités françaises, tétanisées par l'affaire dite OUTREAU, tolèrent, excusent et protègent les pédophiles, par peur de commettre une erreur judiciaire contre eux.
LE CATACLYSME JUDICIAIRE DE L'AFFAIRE OUTREAU
L’affaire d’Outreau (2001–2005) est l’une des plus graves erreurs judiciaires françaises. En Afrique "l'effet de manche" des avocats pour expliquer au juge qu'il risque de faire une erreur judiciaire est :
"il ya trois grandes erreurs judiciares dans le Monde, l'affaire du Christ, l'affaire DREYFUS et l'affaire dite "OUTREAU", vous allez faire la quatrième erreur judiciaire"
Convenons que pour le Christ,
la justice française qui n'existait pas, n'est pas concernée. Pour les deux
autres, la justice française est bien concernée.
À partir d’accusations
d’abus sexuels sur enfants dans une cité d’Outreau (Pas-de-Calais),
17 personnes
sont mises en examen, sur la base
quasi exclusive des déclarations d’enfants,
sans enquête
sérieuse de vérification.
I. ERREURS MAJEURES DE PROCÉDURE
L’enquête a été conduite quasi exclusivement à charge, sans vérification sérieuse des accusations, en violation du principe de loyauté de la preuve et de l’impartialité de l’instruction.
Le juge d’instruction Fabrice Burgaud :
a retardé les confrontations,
a écarté des expertises disculpantes,
n’a pas vérifié les éléments matériels,
a accordé une valeur absolue aux seules déclarations des enfants, pourtant contradictoires.
en revanche il a accordé toutes les demandes d'actes sollicité par les avocats de la défense
Violation des articles 81 CPP (instruction à charge et à décharge) et 6 § 1 CEDH (procès équitable).

Plusieurs mis en examen ont été maintenus en détention provisoire pendant 3 ans, sans base factuelle sérieuse, ni indices graves et concordants.
Le scandale n’est pas la parole de l’enfant : le scandale, c’est qu’un État prive des innocents de liberté pendant des années sur le fondement d’une enquête défaillante.
Thierry DAUSQUE : 3 ans de détention
Franck LAVIER : 3 ans de détention
Sandrine LAVIER : 3 ans de détention
Pierre MARTEL le chauffeur de taxi : 2 ans et demi soit 30 mois
Dominique WIEL le prêtre : 2 ans et demi soit 30 mois
Daniel LEGRAND père : 2 ans et demi soit 30 mois meurt en 2012 à 59 ans.
Daniel LEGRAND fils : 2 ans et demi soit 30 mois
David BRUNET : 2 ans et 13 jours
Alain MARECAUX l'huissier de Samer: 23 mois de détention
Odile MARECAUX son épouse infirmière : 7 mois - non lieu avait été demandé par Gérard Lessigne
Roselyne GODARD la fameuse boulangère : 16 mois de détention
Christian GODARD près de trois mois de détention, meurt en 2009 d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 50 ans.Non lieu avait été demandé par Gérard Lessigne
François Mourmand, se suicide après 14 mois de détention dite provisoire, le 9 juin 2002, Il ne sera ni jugé, ni acquitté.
Karine DUCHOCHOIS acquittée n'a pas subi de détention provisoire.
Dominique Perben (1945 - ...) alors ministre de la justice, déclare : "la question principale posée par l'affaire d'Outreau est celle de la détention préventive non justifiée. C'est autour de cela que notre réflexion doit être menée".
Les expertises psychologiques ont été :
orientées vers la confirmation de l’accusation,
non contradictoires,
fondées sur des postulats non scientifiques (suggestibilité non évaluée, pression familiale ignorée).
L'expert pyschologue Jean Luc VIAU dira à la sortie de l'audience : " Quand on paie les expertises au tarif d'une femme de ménage, on a des expertises de femmes de ménage ! »On demande des expertises payées comme pour des femmes de ménages, ils ont des expertises comme des femmes de ménage" oubliant que pour être nommé expert près la Cour d'Appel, il faut le demander. En faveur des experts, cinq nouveaux experts sont nommés en urgence par Odile Mondineu-Hederer, présidente de la Cour d'assises de Paris, lesquels confirment les conclusions des premiers experts quant au caractère crédible des propos des enfants.
Violation du droit à une preuve loyale et à une expertise contradictoire (art. 6 §1 et §3 CEDH).
Les personnes mises en cause ont été :
publiquement désignées comme coupables,
privées de parole,
enfermées sans débat contradictoire réel.
Violation de l’article 6 § 2 de la Conv EDH.
| Droit fondamental | Texte | Violation dans Outreau |
|---|---|---|
| Procès équitable | Art. 6 CEDH | Instruction à charge, absence de contradictoire |
| Liberté | Art. 5 CEDH | Détentions arbitraires prolongées |
| Dignité | Art. 3 CEDH | Conditions de détention + stigmatisation |
| Vie privée | Art. 8 CEDH | Atteinte durable à la réputation |
| Présomption d’innocence | Art. 6§2 CEDH | Présentation comme coupables avant jugement |
L’affaire Outreau a conduit à :
la réforme de l’instruction pénale (collégialité),
le renforcement du rôle de l’avocat alors que durant l'instruction, ils avaient sollicité que très peu de demande d'actes
une exigence accrue de vérification des déclarations d’enfants
la dérive est aujourd'hui que le déni est opposé à la parole de l'enfant et aux faits matériels.
Les services sociaux fortement décriés n'ont plus le droit d'évoquer l'inceste.
IV. UNE AUTRE LECTURE DE L'AFFAIRE DITE "OUTREAU"
Dans l'affaire OUTREAU, 12 enfants et pas seulement les quatre enfants de la famille DELAY les principaux condamnés, sont reconnus comme victimes.
En Appel à Paris, l'avocat BERTON suivi des autres avocats, ont commis un véritable terrorisme judiciaire contre des enfants de 10 ans. Les questions ont fusé et les enfants n'ont pas su répondre à toutes les questions. Pourquoi la Présidente de la Cour d'Assises Odile Mondineu-Hederer n'a pas arrêté le terrorisme judiciaire ?
La réponse la plus vraissemblable à cette absence de réaction de la part de la Présidente de la Cour d'Assises en appel à Paris, était d'éviter en France, les marches blanches comme il y en a eu en Belgique dans l'affaire dite "DUTROUX" pour dénoncer les réseaux pédophiles. Le mot d'ordre est : "il n'y a pas de réseaux pédophiles en France". La justice a subi l'irruption du politique par les ministres de la justice. Ce sont les acquittés des ministres de la justice PERBEN et CLEMENT, au point qu'un juré a déclaré dans un train entre Boulogne sur mer et Marseille, lors d'une discussion avec Johatan DELAY : "On a pas eu le choix". Il n'a pas menti, voici pourquoi : Le procureur général de Paris Yves BOT, l'une des fonctions les plus politiques dans les nominations de la magistrature, est venu en personne, à la Cour d'Assises de Paris, le mercredi 30 novembre 2005 exiger les six derniers acquittements en s'excusant pour cette "véritable catastrophe". Dans la foulée, la défense a renoncé à plaider. L'acquittement des prévenus à Paris, est proclamé avant même le résultat de la délibération des jurés.
Devenus adultes, les enfants DELAY continuent à accuser unaniment, au mépris des arrêts de la Cour d'Assises qui les acquittent, le prêtre Dominique Wiel, Daniel Legrand fils qui serait peut être confondu avec un Dany Le Grand (par la taille), Franck et Sandrine Lavier. Le 7 novembre 2023, Franck Lavier est condamné pour agressions sexuelles contre sa propre fille à six mois de prison avec sursis.
Il y a donc bien une autre histoire de l'affaire dite "OUTREAU" comme expliqué dans la video accessible ici sous le bouton "du Monde".
LE CATACLYSME JUDICIAIRE DE L'INCESTE
APRES OUTREAU : SILENCE ON VIOLE LES ENFANTS
Aujourd'hui, les enfants qui dénoncent l'inceste, ne sont plus crus, au mépris des éléménts matériels pourtant recueillis.
Malgré une vérité qui n'est pas la vérité judiciaire, dans toutes les affaires d'inceste, depuis l'affaire dite "Outreau", les avocats et les justiciables sont confrontés à la peur du juge de se tromper en défaveur du Mis En Cause.
Le principe de précaution n'est pas en faveur des enfants mais en faveur du violeur.
Le violeur bénéficie de deux principes soit la présomption d'innocence et le principe de précaution, par conséquent il gagne contre l'enfant qui ne bénificie que du principe de précaution.
Et si l'enfant mentait ? La présomption d'innocence s'impose comme principe de précaution pour le violeur. L'enfant est renvoyé définitivement chez Lui. Il pourra le violer tous les jours que Dieu fait, sans aucun contrôle ni garde fou au gré de ses pulsions sexuelles. La mère perd tous ses droits et ne peut plus avoir de moyens pour savoir ce qui se passe chez le violeur. Ainsi privée de toute information, elle ne peut plus protéger l'enfant.
Non seulement il viole l'enfant, lui montre des foyers de l'ASE et lui dit :
"tu vois, si tu continues à parler, tu iras là c'est une prison pour enfant et ta mère ira (ou est) en prison ".
Les enfants sont à priori accusés de mentir par pure croyance, sans examen et sans preuve.
Pour obtenir le silence de l'enfant : L'enfant est envoyé vivre définitivement chez l'abuseur.
Pour obtenir le silence de la mère : Elle subit des accusations pénales imaginaires, voire des GAV arbitraires.
Nous sommes en pleine violation de l'article 3 de la Conv EDH contre les enfants et la mère
Alors que la chambre d'instruction près la CA de Douai, sous le contrôle de Didier BEAUVAIS devait libérer plus vite les inculpés de l'affaire dite "OUTREAU" pour cause de détention trop longue au sens de l'article 5-3 de la Conv EDH,
Didier BEAUVAIS avait déclaré (propos rapportés dans Le Parisien et Le JDD) devant le CSM courant février 2009 pour défendre le juge d'instruction BURGAUD :
« Nous connaissions ces soirées habituelles, à Boulogne ou à Avesnes-sur-Helpe. Des soirées bière où on invite les voisins, on boit beaucoup, on joue aux cartes ou au jeu de l’Oie, et où le gagnant peut choisir une petite fille, avec l’accord des parents. »
« Là-bas ce ne sont pas des psychologues qu’il faut envoyer, mais des sociologues ou des ethnologues. »
Le TJ de DOUAI s'illustre maintenant dans une affaire grave de déni d'inceste et démontre bien qu'il faut envoyer des ethnologues :
Deux OPJ ont refusé de faire une enquête sérieuse sans doute par fainéantise alors qu'ils sont payés par l'argent public, pour protéger Victoire une fillette de 6 ans.
Résultat : pendant 7 mois, Victoire est toutes les nuits dans le lit de son père, sans que Victoire ne puisse bénéficier d'un contrôle et d'une protection. La mère ne peut pas savoir ce qui se passe, puisqu'elle n'a plus AUCUNE NOUVELLE DE SA FILLE DE 6 ANS DURANT TROIS MOIS;
Schéma de défaillance systémique de l’instruction et de protection
| Outreau | Victoire |
|---|---|
| Instruction menée à charge | Enquête orientée à charge contre la mère |
| Aucune vérification matérielle | Aucune vérification indépendante des faits |
| Déclarations d’enfants sacralisées sans analyse critique | Parole de l’enfant minimisée ou instrumentalisée selon le sens utile |
| Détention provisoire abusive | Séparation mère-enfant prolongée sans base factuelle récente |
| Experts orientés | Experts ignorent les éléments cliniques et contextuels |
| Présomption d’innocence détruite |
Présomption de dangerosité de la mère
sans preuve La mère qui porte la parole de l'enfant est considérée comme dangereuse |
| Droit | Outreau | Victoire |
|---|---|---|
| Art. 3 CEDH | Traitements inhumains par détention arbitraire | Rupture mère-enfant, angoisse chronique, trauma |
| Art. 5 CEDH | Détention injustifiée | Placement / rétention arbitraire |
| Art. 6 CEDH | Procès inéquitable | Procédures déséquilibrées |
| Art. 8 CEDH | Atteinte à la vie familiale | Destruction du lien mère-fille |
| Art. 13 CEDH | Absence de recours effectif | Procédures bloquées / lenteurs |
Dans l'affaire dite "Outreau",
les autorités ont cru les accusations
sans les
vérifier.
Dans l'affaire Victoire, elles ont
refusé
d’enquêter sérieusement sur les
dénonciations, tout en maintenant la séparation mère - fille et en envoyant
Victoire dans le lit du père puisqu'il a un appartement avec une seule chambre
munie d'un lit double.
Dans les deux cas :
La croyance remplace la preuve et l’erreur devient structurelle.
La Parole de l'enfant n'est pas comprise car les enquêteurs et les magistrats ne sont pas formés pour analyser les dires d'un enfant.
Voici une vidéo qui démontre le comportement de Victoire qui ne veut plus retourner chez son père qu'elle accuse d'inceste :
https://www.youtube.com/shorts/YaD-_rp2rC4
Il est rappelé qu'il s'agit d'une page technique insusceptible de recours et qu'en ma qualité de défenseur des droits de l'homme, lanceur d'alerte, dans un but d'intérêt général au sens de l'article 10 de la Conv EDH pour informer du dysfonctionnement judiciaire du traitement de l'inceste j'ai parfaitement le droit de diffuser cette vidéo floutée dans un lieu non reconnaissable, pour démontrer l'atrocité des faits.
Alors que la fille de 6 ans, subit un vrai trauma et qu'elle n'est pas instrumentalisée par la mère, en moins de 18 mois, trois faits matériels d'inceste sont présents chez l'enfant alors qu'elle est, grâce à la justice de DOUAI, exclusivement chez le père où elle peut se faire violer tous les jours :
Un objet de texture gelatineuse retiré du vagin par le médecin légiste, l'enfant est remis au père !

Victoire subit des rougeurs vaginales et des ecchymoses sur les avants bras,
constatés par le médecin de la mère quand Victoire rentre de chez son père.

Victoire a une lésion annale constatée par le médecin du père, alors qu'elle est chez lui.

Victoire n'est pas constipée. Sa fleur intestinale va très bien.
C'est une excuse qui ne peut pas être sérieusement considérée.

Le père donne du TOPLEXIL qui a des effets secondaires de somnifère, à sa fille de 6 ans et du FORLAX pour qu'elle vide ses intestins, il peut ensuite terminer ses petites affaires avec elle. Les autorités judiciaires de Douai en la personne de la substitut du Procureur Anne Lise WESOLEK ne comprend pas. Le père est au paradis.
UNE EXPERTISE INDEPENDANTE DE VICTOIRE
L'expert psychologue est Jean Luc ROBERT, l'un des spécialistes du lien parent - enfant comme il est expliqué sur DOCTOLIB, au centre de WATTIGNIES - MEUNIER et à LEZAPE.
Il constate que la fillette de 6 ans qui se plaint du père n'est absolument pas instrumentalisée par la mère et subit un vrai trauma de ses viols :



Le Problème systémique est :
- Classements sans suite massifs
- Enquêtes incomplètes
- Placements inversés : enfant retiré au parent protecteur et remis au parent abuseur
- Défaut de formation des magistrats et des enquêteurs.
UN DEVOIR DE FORMATION DES JUGES, PROCUREURS ET POLICIERS
Le Comité Contre la Torture, le CAT a présenté son rapport définitif le 22 mai 2025 lisible en format word ici Il écrit :
46. tout en prenant acte des renseignements
fournis par l’État partie selon lesquels des formations générales en matière de
droits de l’homme, de déontologie et d’éthique sont régulièrement dispensées par
l’École nationale de la magistrature française et d’autres institutions
spécialisées aux membres des forces de police et de gendarmerie, du
personnel pénitentiaire, des juges, des procureurs, des agents des services de
l’immigration, des garde-frontières et des membres des forces armées, le
Comité regrette de n’avoir reçu que peu d’informations sur les formations
spécifiques portant sur les dispositions de la Convention. Il est également
préoccupé par le fait qu’il n’y ait pas de formation complète et continue sur le
contenu du Manuel pour enquêter efficacement sur la torture et autres peines ou
traitements cruels, inhumains ou dégradants (Protocole d’Istanbul) tel que
révisé, dispensée aux médecins légistes et au personnel médical s’occupant des
détenus, afin de leur permettre de déceler et de constater les séquelles
physiques et psychologiques de la torture. Il regrette, en outre, le manque
d’informations sur les systèmes d’évaluation de l’efficacité
des programmes de formation en place (art. 10).
47. L’État partie devrait :
a) Renforcer les programmes de
formation initiale et continue afin de s’assurer que tous les agents de l’État,
en particulier les membres des forces de sécurité, les fonctionnaires
judiciaires, le personnel pénitentiaire, les agents des services d’immigration,
le personnel militaire et les autres personnes susceptibles d’intervenir dans la
garde, l’interrogatoire ou le traitement des personnes soumises à une forme
quelconque d’arrestation, de détention ou d’emprisonnement, connaissent bien les
dispositions de la Convention, en particulier l’interdiction absolue de la
torture, et qu’ils sachent qu’aucun manquement ne sera toléré, que toute
violation donnera lieu à une enquête et que les responsables seront poursuivis
et, s’ils sont reconnus coupables, dûment sanctionnés ;
b) Faire en sorte que l’ensemble du personnel concerné, notamment les juges, les procureurs et les membres du corps médical, soit spécialement formé à déceler et attester les cas de torture et de mauvais traitements, conformément au Protocole d’Istanbul tel que révisé ;
Le manque de formation des autorités judiciaires et des services enquêteurs, a pour conséquence que 60 % des cas d'inceste, sont traités par des personnes non formées. Les formations ne sont pas assez complètes notamment, la dissociation de l'enfant abusé, n'est pas comprise. Toutes les gendarmeries et tous les commissariats ne sont pas équipés de salle dite "Melanie". La député Gabrielle CATHALA explique à l'Assemblée Nationale, il n'y a que 600 salles MELANIE : 342 dans les gendarmeries, 71 dans les commissariats, 150 dans les Unités d'accueil pédiatrique. Si le commissariat de Douai bénéficie d'enquêteurs non formés au recueil de la parole de l'enfant, il ne bénificie pas de salles dite "Melanie".
Par conséquent, selon la CIIVISE, 1 % des cas d'incestes, sont condamnés : Par année, 800 personnes seulement sont condamnées pour inceste alors qu'en moyenne, 3 enfants par classe d'école subissent l'inceste en France.La réparation pour la victime est en moyenne de 7000 euros.
Selon l'OFMIN, Ils n'ont que 52 agents, pour traiter 450 signalements par jour.
Selon l'UNICEF : A l’âge adulte, 5,4 millions de personnes déclarent avoir subi des violences sexuelles avant 18 ans. Parmi les victimes, 8 personnes sur 10 sont des femmes et 2 sur 10 des hommes.
Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle en France.
A DOUAI, Victoire est tous les jours dans le lit du père abuseur.
Nous pouvons analyser GRATUITEMENT et SANS AUCUN ENGAGEMENT vos griefs pour savoir s'ils sont susceptibles d'être recevables devant le parlement européen, la CEDH, le Haut Commissariat aux droits de l'homme, ou un autre organisme de règlement international de l'ONU.
Si vos griefs semblent recevables, pour augmenter réellement et concrètement vos chances, vous pouvez nous demander de vous assister pour rédiger votre pétition, votre requête ou votre communication individuelle.
Pour les français, pensez à nous contacter au moins au moment de votre appel, pour assurer l'épuisement des voies de recours et augmenter vos chances de réussite, devant les juridictions françaises ou internationales.
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